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LE CID( RODRIGO DIAZ DE VIVAR)

Rodrigo Díaz de Vivar Aller à : Navigation, rechercher Pour les articles homonymes, voir Le Cid. Statue du Cid Campeador sur la Plaza Mio Cid à Burgos, œuvre de Juan Cristóbal González, inaugurée en 1955. Rodrigo Díaz de Vivar (parfois écrit Bivar), né en 1043 à proximité de Burgos et mort à Valence le 10 juillet 1099, dit El Cid Campeador, chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista, bien qu'il ait également combattu aux côtés des musulmans contre les chrétiens en contrepartie d'avantages financiers. Sommaire [masquer] 1 Biographie 1.1 Naissance et généalogie 1.2 Jeunesse : au service de Sanche II de Castille 1.3 Chevalier d'Alphonse VI 1.4 Le premier exil : au service de la Taïfa de Sarragosse 1.5 Réconciliation avec le roi 1.6 Second exil : intervention au Levante 1.7 La conquête de Valence 1.8 La mort du Cid 1.9 La légende du Cid 2 Le Cid dans les arts 3 Source partielle 4 Voir aussi 4.1 Articles connexes 4.2 Liens externes Biographie[modifier] Naissance et généalogie[modifier] Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Jeunesse : au service de Sanche II de Castille[modifier] Rodrigo Díaz de Vivar se met d'abord au service du roi Sanche II de Castille. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Chevalier d'Alphonse VI[modifier] Après l'assassinat de Sanche II de Castille à l'instigation de son frère et ennemi Alphonse VI, Rodrigo Díaz de Vivar se met au service de ce dernier, qui le charge de recouvrer pour lui les parias (tributs) dues par Abbad III, le roi de la taifa de Séville. En récompense, il lui donne en mariage sa nièce, Jimena Díaz (Chimène), fille du comte d'Oviedo. Le premier exil : au service de la Taïfa de Sarragosse[modifier] Pour avoir enfreint la paix du roi, l'accusant plus ou moins directement d'avoir participé à l'assassinat de son propre frère, il est exilé en 1081, et parcourt l'est de la péninsule, offrant ses services aux princes chrétiens comme musulmans. De cette époque date son surnom de Cid (de l'arabe سيد (seyd), seigneur) ; son autre surnom, Campeador (le Champion), vient du latin campidoctor, instructeur « maître d'armes ») et lui est donné dès 1066 après sa victoire en combat singulier contre Jimeno Garcés, lieutenant du roi de Navarre Sanche IV, réputé invincible. Certains pensent que « Cid » est une hispanisation de l'arabe qâ'id (caïd), grade équivalent à celui de général dans les armées mauresques. Rodrigo Díaz de Vivar sert alors le roi de Saragosse. Réconciliation avec le roi[modifier] En 1087, Rodrigo Díaz de Vivar reprend du service auprès du roi de Castille Alphonse VI et prend le contrôle de Valence, mal contrôlée par le roi chrétien depuis 1086. Il garde alors cette cité pour lui et lève le tribut sur les villes voisines. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Second exil : intervention au Levante[modifier] En 1092, excédé, Alphonse VI s'allie avec le roi d'Aragon et le comte Raimond-Bérenger II de Barcelone contre lui, mais l'attaque navale échoue contre Tortosa. Le Cid retourne pourtant à Saragosse. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! La conquête de Valence[modifier] Cette même année de 1092, les Almoravides, menés par Youssef Ibn Tachfin, lancent une offensive contre Valence et sa région. Le Cid revient en 1093 et reprend la ville. Les Almoravides attendent mais reviennent aussitôt leurs forces reprises. Le Cid fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094. Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI ou le comte Bérenger de Barcelone. La mort du Cid[modifier] Le Cid gouverne la ville de Valence jusqu'à sa mort le 10 juillet 1099. Sa veuve Chimène tiendra Valence contre Youssef Ibn Tachfin, de retour, jusqu'en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par le roi de Castille ou par le comte de Barcelone. En évacuant la ville avec sa petite armée, elle emporte les restes du Cid. Pour ne pas décourager les soldats, dit-on, Chimène le fit tenir sur son cheval, Babieca, en lui plaçant son épée Tizona dans la main, de façon a ce que les soldats le croient encore en vie. Il s'agit bien sûr d'une légende : le Cid était alors mort depuis trois ans et on imagine difficilement le réalisme de la mise en scène compte tenu du climat de la province de Valence. Page de Cantar de Mío Cid La légende du Cid[modifier] Réputé invaincu, le Cid devint rapidement une figure légendaire. Son tombeau, ainsi que celui de sa femme Chimène est visible dans la Cathédrale Santa María de Burgos. Une partie de ses restes (une côte et une omoplate), volée par un soldat de Napoléon Bonaparte en 1809, ont été localisées en Saône-et-Loire. Son épée Tizona est conservée au Musée de l'armée (Museo del Ejército) de Madrid. Par sa fille Cristina, le Cid est le grand-père du roi García V de Navarre dit le Restaurateur (règne 1134-1150) et l'ancêtre des rois de Navarre qui ont succédé à celui-ci. Le Cid dans les arts[modifier] Le Cid est le personnage central de plusieurs œuvres littéraires, musicales ou cinématographiques: Une chanson de geste, le Cantar de mío Cid (xiie siècle), composé vers 1128 en vers alexandrins, publié par Tomás Antonio Sánchez au xviiie siècle ; Historia del muy noble poderoso caballero el Cid Ruy Dias, Lisbonne, 1615 ; Une épopée dramatique de Guillén de Castro, Las Mocedades del Cid (1618) ; Une tragi-comédie, Le Cid, de Pierre Corneille (1636) ; Victor Hugo, dans un poème de la La Légende des Siècles intitulé Le Romancero du Cid, consacre 728 vers à l'histoire du Cid, dans lesquels il le fait discourir au roi Sanche II de Castille ; Robert Southey a recueilli, dans sa Chronicle of the Cid, from Spanish (Londres, 1808, in-4), tout ce que les romanceros racontent du héros ibérique ; Reinhart Dozy a publié dans ses Recherches sur l'histoire de l'Espagne au moyen âge un précieux fragment d'une Vie du Cid, en arabe, écrite en 1109 ; Auguste Creuzé de Lesser a traduit en partie le Roman du Cid en 1814 ; Antony Rénal, en 1842, et Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard, en 1858, l'ont traduit en entier ; Un opéra de Jules Massenet composé en 1885, Le Cid (Massenet) ; Une parodie, Le Cid maghané, par Réjean Ducharme ; Un poème parodique, par Georges Fourest ; Un film, Le Cid (1961), d'Anthony Mann, avec Charlton Heston et Sophia Loren ; Un dessin animé, Rody le petit Cid (1981) ; Une campagne dans le jeu de stratégie Age of Empire II : The Conquerors Expansion ; Un roman, Les Lions d'Al-Rassan de Guy Gavriel Kay

El CID 1961 (Español) 1/18

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